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13/05/2016

LES CHEVRIERS DE CASTEL GANDOLFO DE COROT

À vingt-neuf ans, Jean-Baptiste Camille Corot obtient enfin de son père les moyens de devenir peintre. Nous sommes en 1827. Corot part alors pour Rome. Quatre ans plus tard, il envoie ses œuvres au Salon. Elles sont acceptées mais si mal placées qu'il est difficile de les apprécier. Il affronte mépris et rebuffades. Il se battra pendant vingt ans avant que son art soit apprécié.

 



Dans la plus pure tradition des paysagistes du siècle, Corot peint à l'antique le repos des Chevriers de Castel Gandolfo. De grands arbres envahissent le tableau sous un ciel gris argenté. Ombres reposantes, verdures sombres parsemées de rares espaces de clarté, personnages au repos, quelques chèvres broutant, et, à l'arrière-plan, des montagnes gris argenté, elles aussi, comme l'eau où se balancent doucement des voiliers.

 


La paix, le calme, la beauté de ce paysage nous font pénétrer à Castel Gandolfo, la résidence d'été du pape située à quelques kilomètres de Rome. Mais le style de Corot annonce des bouleversements...

 

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Les Chevriers de Castel Gandolfo (1866) de Jean-Baptiste Camille Corot.

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