Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/11/2017

LA GENERATION PERDUE - Archibald MacLeish (suite 3)

 

Archibald MacLeish (1892 - 1982), poète américain né à Glencoe, dans l'Illinois, fréquentait le groupe de la Génération perdue.

 

Ses premiers recueils, dont l'Heureux Mariage, en 1924, furent marqués par l'influence d'Ezra Loomis Pound (1885 - 1972), écrivain américain dont les écrits témoignent de son refus d'une civilisation corrompue, et de Thomas Stearns Eliot (1888 - 1965), poète britannique d'origine américaine, l'un des maîtres de la nouvelle école poétique anglo-américaine.

 

Puis, Archibald MacLeish adopta  une inspiration purement américaine et plus intimiste avec, entre autres, Chansons pour Ève, en 1954.

 

(À suivre)

 

(Écrit par Améthyste)

 

macleish_archibald.jpg

Archibald MacLeish

  

09/11/2017

LA GENERATION PERDUE - Sherwood Anderson (suite 2)

 

Le salon de Gertrude Stein, femme de lettres américaine établie à Paris, accueillit, entre autres écrivains, Sherwood Anderson (1876 - 1941), né à Camden dans l'Ohio. 

 

Ses nouvelles, dont Winesburg, Ohio publié en 1919, et ses romans, parmi lesquels le Rire noir (1925), dépeignaient la médiocrité, la petitesse provinciale. Doté d'un réalisme objectif et d'une froide lucidité, Sherwood Anderson influencera Ernest Hemingway et William Faulkner (1897 - 1962), écrivain américain né à New Albany dans le Mississippi.

 

(À suivre)

 

(Écrit par Améthyste)

 

 

la génération perdue,sherwood anderson,winesburg ohio,le rire noir,william faulkner

   

Sherwood Anderson en 1933

 

01/11/2017

LA GENERATION PERDUE (suite 1)

 

Ernest Hemingway reprit l'expression "Génération perdue" en tête du Soleil se lève aussi (1926). Avec sa connotation de désespoir, cette expression s'appliquait à quelques écrivains américains cherchant une échappatoire après l'épreuve de la Première Guerre mondiale. Citons, entre autres :

 

- Sherwood Anderson (1876 - 1941), natif de Camden, Ohio ;

- Archibald MacLeish (1892 - 1982), Glencoe, Illinois ;

- Edward Estlin Cummings (1894 - 1962), Cambridge, Massachusetts ;

- Francis Scott Fitzgerald (1896 - 1940), Saint-Paul, Minnesota ;

- John Roderigo Dos Passos ( 1896 - 1970), Chicago, Illinois ;

- Ernest Hemingway (1899 - 1961), Oak Park, Illinois.

 

(À suivre)

 

(Écrit par Améthyste)

 

hemingway_ernest.jpg

Ernest Hemingway en 1950

 

26/10/2017

LA GENERATION PERDUE - Gertrude Stein

 

La Génération perdue : cette expression désigne les écrivains américains qui, dans les années 1920, au lendemain de la Première Guerre mondiale, tentèrent de trouver une issue à leur désarroi intellectuel en se jetant à corps perdu dans l'Europe des années folles, l'alcool, les voyages.

 

L'expression "Génération perdue" fut attribuée à Gertrude Stein (1874 - 1946), femme de lettres américaine établie à Paris. Son salon fut le point de rencontre des expatriés américains. Elle se trouva mêlée aux mouvements littéraires et picturaux d'avant-garde.

 

Au début du XXe siècle, Gertrude Stein  publia Trois Vies, puis Américains d'Amérique. En 1933, l'Autobiographie d'Alice B. Toklas lui apporta la célébrité. Ce livre fut suivi, en 1938, de l'Autobiographie de tout le monde.  Son œuvre influença Sherwood Anderson, Ernest Hemingway et plusieurs romanciers de la Génération perdue.

 

(À suivre)

 

(Écrit par Améthyste)

 

la génération perdue,gertrude stein,écrivains américains,expatriés américains,trois vies de gertrude stein,américains d'amérique de gertrude stein,l'autobiographie d'alice b. toklas de gertrude stein,l'autobiographie de tout le monde de gertrude stein

 

Gertrude Stein en 1909

01/01/2017

LES CADEAUX DE VAN GOGH A SES AMIS

BONNE ANNÉE 2017 !

 

Les tableaux de Vincent Van Gogh ne se vendirent que très rarement de son vivant. Son frère Théo les achetait, Théo, mécène et marchand, qui subventionna l' "Atelier du Midi" en échange d'un envoi régulier des toiles, d'Arles pour celles de Vincent et de Pont-Aven pour celles de Gauguin. Si les tableaux de Van Gogh se vendaient peu, en revanche ils circulaient beaucoup !

 


Le docteur Félix Rey, un jeune médecin, accompagnait parfois Vincent dans ses promenades. Le peintre, reconnaissant, offrait ses œuvres à ses amis, à ses médecins, à son facteur... Mais que devenaient-elles ? Le Portrait du docteur Félix Rey, à Arles, pendant quelque temps servit "à boucher un trou dans un poulailler. On prétend que des toiles offertes au docteur Peyrou (ou récupérées par lui), ont servi plus tard, de cible pour faire du tir à la carabine. [...] Apprécié dans le milieu des peintres, Vincent Van Gogh, apparaissait aux gens de la rue comme un incompréhensible barbouilleur."

 

 

Ce peintre abritait dans son cerveau et dans son cœur des soleils qui les embrasaient, bourreaux dispensateurs de brûlures atroces. Il peuplait la Nature des belles volutes échappées de son esprit...


(Bibliographie : Itinéraires de Van Gogh en Provence par Roland Pécout. Les Éditions de Paris, 1994).

 

 

(Écrit par Améthyste)

 

vincent van gogh,peintre,portrait du docteur félix rey,théo van gogh

           Portrait du docteur Félix Rey (1889) par Vincent Van Gogh.

                   (Musée des Beaux-Arts Pouchkine, Moscou)